Système écouté : (lien boutique web)
Sources : Leema Quasar
Serveur audio : InnuOs Zen Mini XL
Amplificateur intégré : Leema Quasar
Enceintes : Audio GE Rautilio 80
Câbles de modulation :
Câble USB : Leema Reference
Câbles pour enceintes : Studio Connections Reference +
Cable secteur : Black Key
Barrette secteur : Isol-8
La Project Stream Box est un lecteur réseau équipé d'un convertisseur Numérique vers Analogique (DAC) capable de décoder les différents formats audio jusqu'au 24/192.
Elle est équipée de 2 entrées USB cpmpatibles "Apple", du Wi-Fi et d'une connexion RJ45 afin d'être reliée à un réseau informatique permettant entre autre d'extraire des données audio d'un ordinateur ou d'un NAS (disque dur réseau). Naturellement, comme tous les appareils de ce type aujourd'hui, elle permet de "recevoir" toutes les radios Internet. Son prix est de 769 € ttc, là est le premier problème relevé car à ce prix l'audiophile peut s'équiper du très efficace Marntz NA7004, plus polyvalent que cette "Box" qui ne possède aucune entrée numérique spdif.
A l'écoute suite aux différents articles lus sur le web, en particulier l'article Qobuz (ici), la déception fut énorme. En bref, ce produit ne m'a jamais fait ressentir l'émotion contenue dans la Musique. Les détails reproduits sont multiples, mais jamais ne fusionnent pour rendre le discours musical cohérent. La dynamique m'a semblé tassée et l'image sonore assez plate.
Par contre si vous associez ce produit à un bon DAC (convertisseur numérique vers analogique) alors il fournira le meilleur de lui même, c'est à dire, il vous offrira une navigation souple et agréable comme client DLNA, et exploitera avec grande qualité tous les fichiers stockés sur un NAS ou sur un ordinateur déporté.
Il ne reste pour Project qu'à nous créer un produit similaire sans convertisseur à un prix un peu plus modéré (environ 400 €
).
Le Système d'écoute :
Amplificateur : Euphya Alliance 280 + alimentation
Sources : Project Stream Box
Enceintes : Aurelia Magenta, Legacy Studio HD
Câbles de modulation : Studio Connections Reference +
Câbles HP : Studio Connections Reference +
Cable secteur : Studio Connections Power Carbon
Les Notes :
Fabrication : 12/20
Timbres : 12/20
Dynamique : 13/20
Image : 13/20
Transparence : 12/20
Qualité/Prix : 13/20
Héritière d’un savoir-faire canadien de plus de quarante ans, la maison PSB s’est imposée comme une signature incontournable de la haute-fidélité. Aujourd'hui associée au prestigieux fabricant NAD, dont la réputation en matière d’électroniques audio et vidéo n’est plus à faire, la marque franchit une nouvelle étape avec son vaisseau amiral : la Synchrony One.
Cette colonne majestueuse de 110 cm concentre toute l'expertise technique de PSB. Sa configuration à cinq haut-parleurs a été pensée pour une restitution d’une fidélité absolue :
Les hautes fréquences sont confiées à un tweeter en titane, garant d'une clarté cristalline.
Le cœur du spectre est magnifié par un haut-parleur de médium de 10 cm en fibre de verre et tissu.
L’assise et la profondeur sont assurées par un trio de woofers de 17 cm, utilisant la même technologie composite pour une cohésion sonore parfaite.
Bien que manufacturées en Chine, ces enceintes arborent une finition d'une sobriété exemplaire et d'une exécution splendide. Au regard de ses performances acoustiques et de sa qualité de construction, la Synchrony One redéfinit les standards du segment. Proposée à 5 000 € la paire, elle s'impose comme une opportunité rare pour l’audiophile exigeant, offrant un rapport entre prix et plaisir musical tout simplement exceptionnel.
Compte-rendu d’écoute : PSB Synchrony One
Un a priori bousculé
Pour être tout à fait honnête, j’ai accueilli ces enceintes avec une certaine réserve. Si l’écoute des PSB Image T5 (proposées à 900 € la paire) m'avait déjà agréablement surpris par leur rapport qualité-prix, j'étais dubitatif face à un modèle haut de gamme arborant l'étiquette « Made in China ». Mes attentes étaient, je l’avoue, assez limitées.
Pourtant, après une période de rodage intensif de deux semaines en continu, le moment était venu de m'installer sérieusement face à ces élégantes colonnes.
Mise en œuvre et spatialisation
Dès les premières notes, les disques se sont enchaînés avec une fluidité déconcertante. Ces enceintes brillent par leur caractère « facile à vivre » : l'écoute n'est jamais fatigante, même sur la durée. Pour qu'elles s'expriment pleinement, elles demandent toutefois de l'espace pour « respirer ».
Placement optimal : Comptez environ 120 cm du mur frontal et 100 cm des parois latérales.
Exigences : Elles ne redoutent pas les grands volumes de pièce, à condition d'être soutenues par des électroniques de haute volée capables de les driver avec autorité.
Analyse acoustique : Un festival de timbres
Le souffle du Jazz La trompette de Louis Armstrong éclate ici de mille feux. Elle habite littéralement l'espace sonore avec une présence organique. On est à des années-lumière de l'expérience vécue récemment avec les Vienna, qui rendaient cet instrument de façon presque « plastique ». La voix rocailleuse de Satchmo est restituée avec une précision et une délectation rares. Sur le live de Patricia Barber, on retrouve cette même justesse de timbre, accompagnée d'une ligne de basse d'une profondeur abyssale mais toujours parfaitement détourée.
Seul léger bémol : on pourrait parfois souhaiter des attaques de percussions et de batterie encore plus incisives et rapides.
L'émotion du Classique Le piano de Liszt, sous les doigts d'Alfred Brendel, devient tout simplement magique. L'immersion dans l'auditorium est totale, créant un véritable tête-à-tête avec l'artiste et son piano à queue. Dans Les Jeux d'eau à la Villa d'Este, on se sent presque éclaboussé par la clarté des notes.
Face au Kyrie de la Grande Messe en ut mineur de Mozart (version historique de F. Fricsay), les PSB accomplissent un tour de force. Là où un système Hi-Fi moyen rendrait cet enregistrement complexe confus et sans charme, les Synchrony One délivrent une émotion à fleur de peau. La voix de la soprano Maria Stader, avec toutes ses nuances et ses fragilités, vous transporte instantanément dans une autre dimension.
La transparence absolue Pour finir, le test de vérité sur l’œuvre de Gérard Manset. L'écoute de « Demain il fera nuit » révèle le véritable ADN de ce système. Accompagnées d'électroniques à la hauteur, les PSB font preuve d'une transparence et d'une précision chirurgicale. Aucun défaut n'est à déplorer ; la justesse est absolue.
Verdict : Un rapport qualité-prix insolent
Après avoir écouté d'innombrables systèmes, y compris des configurations aux tarifs stratosphériques, je peux affirmer que les PSB Synchrony One sont des enceintes rares. Sans vouloir être provocateur, elles surpassent par leurs qualités intrinsèques des références bien plus onéreuses, telles que les B&W 803 ou les KEF 205.
En résumé : Si vous disposez d'une pièce de beau volume, d'une amplification de qualité, mais que votre budget reste maîtrisé et ne vous permet pas d'accéder aux Aurelia Graphica, n'ayez aucune hésitation. Les PSB Synchrony One sont faites pour vous.
Il y a 7 mois de cela, nous recevions en provenance de Lituanie, via le constructeur AudioGE un amplificateur à "Lampes" qui nous fit forte impression. Malheureusement nous ne l'avons gardé que quelques jours, un client nous l'ayant "dérobé" dès sa première écoute...
Depuis les pleines lunes furent nombreuses...
Début mai, nous recevions enfin un deuxième exemplaire de ce bien beau produit, R&R Amadeus. En ces chaudes journées estivales nous prenons, enfin le temps, de vous le présenter.
Système écouté : (lien boutique web)
Lecteur de CD et DAC : Fonel Simplicité Plus
Système vinyle : platine Soulines Edgar + Cellule Shelter 501 + pré-phono Leema Elements
Amplificateur intégré : R&R Amadeus
Enceintes : Lawrence Audio Dove
Câble de modulation : AudioQuest Wind
Câbles pour enceintes : BlackRhodium Athena
Cable secteur : Dilixaudio Power One
Barrette secteur : Isol-8 - Dilixaudio mini-Terra
Première surprise, le DAC pèse son poids... Après avoir eu à de nombreuses reprises le Cambridge DAC Magic entre les mains, je fus vraiment étonné par celui du DAC Rega. L'objet est beau, sa robe argentée en métal est d'une belle fabrication. Le Logo Rouge rapellant celui qui trône fièrement à la base du lecteur ISIS ,est du plus bel effet.
Le DAC possède 5 entrées numériques dont 2 optiques, 2 RCA et 1 USB. Il travaille sur plusieurs fréquences allant du 44.1 kHz au 192 kHz avec différents taux d'échantillonnage allant de 16 bits à 24 bits. Ce Convertisseur Numérique/Analogique me semble tout à fait complet. Seul petit bémol le connecteur secteur qui n'est pas standard... Dommage le choix des câbles d'alimentation ne sera pas pléthorique.
Au niveau filtrage, le DAC possède 5 possibilités, malheureusement les courbes de ces filtrages ne sont pas décrites dans le manuel donc à vos oreilles...
Après les présentations, le rendu sonore...
Etape n° 1 : Apollo contre "Apollo + DAC"
Ici il n'y a pas photo sur la ligne d'arrivée, l'apport du DAC apporte plus de présence, une plus grande fluidité, une bande passante beaucoup plus étendue, moults détails que l'Apollo effacait élégamment lors de la lecture du CD.
L'acquisition du DAC me paraît indispensable pour qui désirerait, à moindre coût, faire évoluer sa source alors qu'il dispose d'un lecteur à moins de 1.000 euros.
Etape n° 2 : Ordinateur + USB +DAC
Ce qui frappe en premier lors de ces écoutes ce sont et la dynamique, et la précision de l'image sonore. Par contre, étonnamment pour retrouver mes repéres j'ai du modifier le filtre du DAC passant de la position 1 à la position 5. Le Filtre 1, qui était de mise avec comme source le lecteur Apollo, ne me permettait d'obtenir une écoute fluide, tout était beaucoup trop sec. Les attaques était franches mais les notes n'étaient pas tenues.
Après plusieurs essais, il s'avère que la qualité du câble USB servant de liaison entre l'ordinateur et le DAC a son importance, en final, ici j'ai utilisé le Carbon de Audioquest.
Ici encore, le DAC Rega procure des écoutes d'une grande musicalité.
CONCLUSIONS :
Au prix auquel il est proposé le DAC Rega est un très bon investissement. Sa musicalité ne fait aucun doute, il apportera un Grand Plus lorsqu'il sera connecté à un lecteur de CD entréee/moyenne gamme, à un ordinateur via un port USB ou à un lecteur video vous permettant ainsi de profiter d'une écoute de Grande Classe sur des concerts ou des films.
Seuls petits bémols, il ne possède pas de télécommande donc il est impossible sans bouger de son siège de jouer avec les différents filtres et le manque d'informations sur ces différents filtres, qui modifient grandement le rendu sonore, est vraiment dommageable et autre petit soucis son connecteur secteur qui ne permettra pas de lui adjoindre un bon câble secteur pourtant grandement nécessaire sur ce type de produit.
Vous possèdez un lecteur Rega Apollo, ce DAC est réellement fait pour vous, alors vous obtiendrez une écoute digne des meilleurs lecteurs de CD à condition d'investir dans de très bons câbles (numérique et modulation).
Système de test : amplificateur Euphya 280 + son alimentation externe, enceintes Mulidine Cadence, câble numérique Studio Connections Reference et câble de modulation Nordost Baldur
Pour les mélomanes éloignés de nos bases rémoises, vous pouvez faire l'acquisition du Rega DAC sur notre boutique.
Le Système d'écoute :
Amplificateur : Struss R150
Filtre secteur : Isotek Sirius
Notes :
Fabrication : 11/20
Image : 13/20
Timbres : 14/20
Dynamique : 12/20
Transparence : 13/20
Qualité/Prix : 14/20
Musiques écoutées :
Le Système d'écoute :
Les Notes :
Michel Jonasz : La Folle Histoire de Mr Swing (ré-édition - 2008)
Amplificateur : Marantz PM KI Pearl Lite
Sources : Marantz SA KI Pearl Lite
Câbles de modulation : Studio Connections Monitor
Câbles HP : Studio Connections Monitor
Cable secteur : Studio Connections Power Carbon (ampli et source)
Filtre secteur : GigaWatt PF1
Les Notes :
Fabrication : 14/20
Timbres : 13/20
Dynamique : 14/20
Image : 13/20
Transparence : 12/20
Qualité/Prix : 13/20
Dead Can Dance : Children Of The Sun (Anastasis - 2012)
David Sylvian : I Surrender (A Victim Of Stars - 2012)
Georg Matthias Moon : Concerto pour violoncelle (JG Queyras - P. Mullejans - Freiburger Barockorchester - 2003)
Amplificateur : Roksan Kandy II
Sources : Rega Apollo-R
Enceintes : Aurelia Magenta
Câbles de modulation : Studio Connections Monitor
Câbles HP : Studio Connections Monitor
Cable secteur : Studio Connections Power Carbon (ampli et source)
Filtre secteur : GigaWatt PF1
Les Notes :
Fabrication : 14/20
Timbres : 12/20
Dynamique : 12/20
Image : 13/20
Transparence : 12/20
Qualité/Prix : 16/20
- Enceintes : Xavian Virtuosa
- Amplificateur : Fonel Emotion Classe AB
- Platine CD : Fonel Simplicité
- Platine vinyle : Acoustic Signature Wow !
- Cables : Studio Connections Reference Plus
- Lecteur Blu-Ray : Marantz UD 7007