lundi, 07 juillet 2014 10:30

Déstockage Exceptionnel

Petit rappel à tous nos "suiveurs" audiophiles et mélomanes :
En cette période estivale, Opus 51 déstocke afin de partir le coeur léger en vacances du 7 au 25 août (des écoutes suite à des prises de rendez-vous seront possibles).

Sur la photo ci-dessus vous pouvez admirer quelques produits fortement remisés :
 
     - les magnifiques enceintes Haut de Gamme PSB Synchrony One,
     - le très performant amplificateur stéréo intégré Struss R150,


Sans oublier d'autres belles merveilles que vous pouvez acquérir avec de fortes remises :
     - les enceintes très appréciées Neat Acoustics de la gamme Momentum,
     - l'amplificateur Roksan Oxigene, le Devialet anglais mais, beaucoup plus musical,
     - les câbles pour enceintes Black Rhodium de la gamme ACT, appréciés des enceintes anglaises (ProAc et B&W par exemple),
     - les petites enceintes bibliothèques Boston M25, présentées à prix fracassé, le meilleur rapport Qualité/Prix/musique du marché de la Hi-Fi,

Et de nombreux autres produits, tous d'une grande musicalité que vous pouvez découvrir ICI.
Attention ce sont disponibles en un seul exemplaire, les premiers arrivés seront les seuls servis Content
Publié dans Côté News

La collision chic entre rigueur britannique et groove canadien

(Roksan Attessa ⇄  PSB Imagine T54 : chronique d’un parfait amour)

Samedi matin, mai morose : un ciel couleur bulot, 12 °C qui piquent, et votre serviteur – 25 ans de tests hi-fi dans les pattes et la cafetière déjà tiède – expédie cette bafouille avant de rejoindre ses pantoufles façon ermites des ondes. On me demande : « Mais qui sont donc ces deux protagonistes ? » Allez, flash-back express.

PSB Speakers naît en 1972 au fond d’un sous-sol ontarien, quand Paul Barton (les initiales du nom) préfère bricoler des haut-parleurs que des cabanes en bois. Sa marotte ? Les mesures en chambre anéchoïque du Conseil national de recherches du Canada : moins de flafla, plus de courbes Droites Comme Un Caribou. Résultat : des enceintes réputées pour leur neutralité sans chichis – la politesse canadienne traduite en acoustique.

Roksan, débarquée à Londres en 1985, raconte une tout autre saga. Deux ingénieurs d’origine iranienne, Touraj Moghaddam et Tufan Hashemi, veulent injecter un soupçon de groove perse dans le flegme britannique. Platines Xerxes, puis électroniques au design pas franchement victorien : la marque taille sa réputation sur un mélange d’ingénierie bien serrée et de musicalité épicée. Aujourd’hui, sous pavillon britannique pur malt, le credo reste : fièvre rythmique et finition classieuse – tea time avec un shot de safran.

Voilà, les présentations sont faites ; votre chroniqueur peut refermer son carnet, saluer ce duo Grande-Bretagne-Canada et, si le thermomètre ne monte pas, hiberner tout le week-end au son d’un bon vieux Miles.

Publié dans Systèmes Hifi

PSB est un concepteur d'enceintes acoustiques qui a vu le jour au Canada il y a plus de 50 ans. Il gravite, présentement, dans le giron de la fameuse marque NAD...

En 2023, la mode est aux petites enceintes actives et connectée, PSB nous propose les micro enceintes Alpha IQ qui répondent à ce cahier des charges.

Publié dans Côté News
lundi, 06 mai 2013 11:16

PSB Imagine T2 : à découvrir

Pour moins de 3.000 euros la paire, les canadiens de la firme PSB propose une très belle enceinte colonne, l'Imagine T2. Ces enceintes viennent de recevoir le très recherché prix Produit de l'année 2012 attribué par la revue "The Absolute Sound".
A découvrir en exclusivité chez Opus 51 !

http://www.psbspeakers.com/articles/PSB-Shortlisted-in-TAS-Ultimate-Loudspeaker-Guide

Publié dans Côté News

Un écrin de noyer lustré, une toile de tissu brun-gris, des pieds bas et solides : tous les ingrédients sont réunis pour créer des enceintes qui évoquent la grande époque de la haute-fidélité, celle qui a vu naître PSB Speakers quelque part dans le gand Nord américain. 

Pour célébrer le 50ème anniversaire de la marque, les PSB Passif 50 arborent un style qui rappelle les modèles Passif I et Passif II (premières création de la firme à la feuille d'érable), tout en incorporant des circuits et des haut-parleurs de dernière génération.
Ces enceintes vintage sont un hommage à l'âge d'or de la musique, lorsque les mélodies étaient ciselées avec soin et écoutées avec attention...

Publié dans Divers
jeudi, 22 novembre 2012 10:57

PSB Synchrony One : le test

Héritière d’un savoir-faire canadien de plus de quarante ans, la maison PSB s’est imposée comme une signature incontournable de la haute-fidélité. Aujourd'hui associée au prestigieux fabricant NAD, dont la réputation en matière d’électroniques audio et vidéo n’est plus à faire, la marque franchit une nouvelle étape avec son vaisseau amiral : la Synchrony One.

Cette colonne majestueuse de 110 cm concentre toute l'expertise technique de PSB. Sa configuration à cinq haut-parleurs a été pensée pour une restitution d’une fidélité absolue :

Les hautes fréquences sont confiées à un tweeter en titane, garant d'une clarté cristalline.

Le cœur du spectre est magnifié par un haut-parleur de médium de 10 cm en fibre de verre et tissu.

L’assise et la profondeur sont assurées par un trio de woofers de 17 cm, utilisant la même technologie composite pour une cohésion sonore parfaite.

Bien que manufacturées en Chine, ces enceintes arborent une finition d'une sobriété exemplaire et d'une exécution splendide. Au regard de ses performances acoustiques et de sa qualité de construction, la Synchrony One redéfinit les standards du segment. Proposée à 5 000 € la paire, elle s'impose comme une opportunité rare pour l’audiophile exigeant, offrant un rapport entre prix et plaisir musical tout simplement exceptionnel.

 



Musiques écoutées :
  1. Liszt - Les Jeux d'eau à la Villa D'Este (Alfred Brendel - Philips 1987)
  2. Louis Amstrong : Sometimes i feel like a mothereless child (The Good Book - MCPS 1958-2009)
  3. Gérard Manset : Demain il Fera Nuit
  4. Patricia Barber : WhiteWorld (A Fortnight in France - EMI 2004)
  5. W. A. Mozart : Grande Messe - Kyrie (F. Fricsay, M.Stader - Diapason 1959-2012)

Compte-rendu d’écoute : PSB Synchrony One

Un a priori bousculé

Pour être tout à fait honnête, j’ai accueilli ces enceintes avec une certaine réserve. Si l’écoute des PSB Image T5 (proposées à 900 € la paire) m'avait déjà agréablement surpris par leur rapport qualité-prix, j'étais dubitatif face à un modèle haut de gamme arborant l'étiquette « Made in China ». Mes attentes étaient, je l’avoue, assez limitées.

Pourtant, après une période de rodage intensif de deux semaines en continu, le moment était venu de m'installer sérieusement face à ces élégantes colonnes.

Mise en œuvre et spatialisation
Dès les premières notes, les disques se sont enchaînés avec une fluidité déconcertante. Ces enceintes brillent par leur caractère « facile à vivre » : l'écoute n'est jamais fatigante, même sur la durée. Pour qu'elles s'expriment pleinement, elles demandent toutefois de l'espace pour « respirer ».

Placement optimal : Comptez environ 120 cm du mur frontal et 100 cm des parois latérales.

Exigences : Elles ne redoutent pas les grands volumes de pièce, à condition d'être soutenues par des électroniques de haute volée capables de les driver avec autorité.

Analyse acoustique : Un festival de timbres

Le souffle du Jazz La trompette de Louis Armstrong éclate ici de mille feux. Elle habite littéralement l'espace sonore avec une présence organique. On est à des années-lumière de l'expérience vécue récemment avec les Vienna, qui rendaient cet instrument de façon presque « plastique ». La voix rocailleuse de Satchmo est restituée avec une précision et une délectation rares. Sur le live de Patricia Barber, on retrouve cette même justesse de timbre, accompagnée d'une ligne de basse d'une profondeur abyssale mais toujours parfaitement détourée.

Seul léger bémol : on pourrait parfois souhaiter des attaques de percussions et de batterie encore plus incisives et rapides.

L'émotion du Classique Le piano de Liszt, sous les doigts d'Alfred Brendel, devient tout simplement magique. L'immersion dans l'auditorium est totale, créant un véritable tête-à-tête avec l'artiste et son piano à queue. Dans Les Jeux d'eau à la Villa d'Este, on se sent presque éclaboussé par la clarté des notes.

Face au Kyrie de la Grande Messe en ut mineur de Mozart (version historique de F. Fricsay), les PSB accomplissent un tour de force. Là où un système Hi-Fi moyen rendrait cet enregistrement complexe confus et sans charme, les Synchrony One délivrent une émotion à fleur de peau. La voix de la soprano Maria Stader, avec toutes ses nuances et ses fragilités, vous transporte instantanément dans une autre dimension.

La transparence absolue Pour finir, le test de vérité sur l’œuvre de Gérard Manset. L'écoute de « Demain il fera nuit » révèle le véritable ADN de ce système. Accompagnées d'électroniques à la hauteur, les PSB font preuve d'une transparence et d'une précision chirurgicale. Aucun défaut n'est à déplorer ; la justesse est absolue.

Verdict : Un rapport qualité-prix insolent

Après avoir écouté d'innombrables systèmes, y compris des configurations aux tarifs stratosphériques, je peux affirmer que les PSB Synchrony One sont des enceintes rares. Sans vouloir être provocateur, elles surpassent par leurs qualités intrinsèques des références bien plus onéreuses, telles que les B&W 803 ou les KEF 205.

 

En résumé : Si vous disposez d'une pièce de beau volume, d'une amplification de qualité, mais que votre budget reste maîtrisé et ne vous permet pas d'accéder aux Aurelia Graphica, n'ayez aucune hésitation. Les PSB Synchrony One sont faites pour vous.



Le Système d'écoute :

Amplificateur : Ensemble Coda préamplificateur 05x et amplificateur stéréo CX
Sources : Resolution Audio Opus 21
Câbles de modulation  : Studio Connections Refrence +
Cable secteur : Studio Connections Power Carbon (ampli et source)
Filtre secteur : Isotek Titan

Notes
 :

Fabrication : 16/20
Image : 14/20
Timbres : 15/20
Dynamique : 14/20
Transparence : 14/20 
Qualité/Prix : 14/20
Publié dans Divers
lundi, 06 janvier 2014 10:26

Rega Saturn-R : le test

Est-il encore nécessaire de présenter l'entreprise anglaise Rega, spécialisée dans les éléments Haute Fidélité au rapport Qualité/Prix/Musique impressionnant ? La réponse se découvre dans la question. L'entreprise sise dans le comté de l'Essex vient de nous délivrer sa nouvelle platine CD Saturn-R qui remplace, avantageusement nous l'espérons, la feue platine CD Saturn.
Petit tour du propriétaire ; comme toutes les platines CD Rega, la Saturn-R se voit dotée, sur son dessus, d'une trappe CD, son châssis est identique à celui de l'amplificateur Rega Elicit-R, sa présentation est sobre mais qualitative ce qui, chez Rega, est un événement. La surprise la plus attendue, nous la trouvons en découvrant l'arrière de l'appareil : la Saturn-R fait également office de DAC, elle possède plusieurs entrées numériques (spdif) et une entrée USB asynchrone (24-192 kHz). Ces sorties analogiques sont exclusivement sur connecteur RCA, ici pas de XLR donc pas de symétrique... Cela saurait-il être une petite erreur de conception pour les platines/DAC de ce prix ?
Pour évaluer les qualités musicales de cette nouvelle née, nous l'avons comparée à deux des platines références, au moins pour nous, situées dans la même gamme tarifaire : le lecteur de CD Roksan Caspian M2 et la platine CD-DAC Marantz SA14s1.

En avant la musique...
 


Musiques écoutées :

  1. CD - Bernard Lavilliers - L'empire du milieu (Arrêt sur image - Universal 2002)
  2. CD - CW Gluck - Orfeo ed Euridice (Che Puro Ciel - Harmonia Mundi 2013)
  3. CD - Hilary Kole - The Snake (Haunted Heart - Justin Time Records 2009)
  4. CD - Steven Richman - Nutcracker Suite (The Nutcracker Suites - Harmonia Mundi 2013)
Le Saturn-R est un bon lecteur de CD, sa bande passante est étendue, le rendu des graves est précis, les aigus ne sont jamais ni mordants, ni agressifs.

Comparé au lecteur Roksan Caspian M2, le Rega distille une sonorité un peu plus mate et naturelle, le haut du spectre possède alors plus de subtilité et de finesse sans une once d'agressivité ce qui n'est pas toujours le cas du Roksan (attention aux câbles). Pour le registre grave, là il n'y a pas photo, les fondations de la construction musicale sont beaucoup plus structurées à l'écoute du Rega. Alors que sur les passages complexes, le Saturn-R propose une image plus holographique, plus réaliste.

Ce qui enchante à l'écoute de la platine Rega c'est le côté très naturel du rendu musical, les timbres (voix, cuivres, cordes...) paraissent vrais et ne lassent jamais malgré peut être une légère coloration type "analogique". L'image sonore est bien construite et la musique communique avec l'auditeur qui n'a jamais à fournir d'efforts pour apprécier les artistes qui jouent rien que pour lui, quelle chance !

Le seul petit bémol que nous avons constaté lors de ces longues heures musicales et le léger manque de rapidité sur les transitoires. Cela devient flagrant lorsque nous comparons le Saturn-R avec le tout nouveau Marantz SA14s1 qui propose une écoute un brin plus vivante, plus dynamique et plus précise mais à un tarif supérieur.



Le Système d'écoute :

Amplificateur : Fonel "Emotion"
Sources : Rega Saturn-R
Enceintes : PSB Synchrony One
Câbles de modulation : Studio Connections Reference + RCA
Câble Numérique : Studio Connections Reference +
Câbles HP : Studio Connection Reference +
Cable secteur : Studio Connections Power Carbon (ampli et source)
Filtre secteur : Gigawatt

 

Les Notes :

Fabrication : 14/20
Image : 15/20
Timbres : 15/20
Dynamique : 13/20
Transparence : 14/20 
Qualité/Prix : 14/20
Publié dans Rega
samedi, 11 janvier 2014 11:04

Trigon Recall II : le test

En septembre 1996 deux ingénieurs allemands décidèrent de s'associer afin de créer une entreprise qui allait concevoir et commercialiser du matériel Haute Fidélité Moyen-Haut de Gamme à prix réaliste. Trigon était né et se situe, aujourd'hui, proche de la commune de Cassel.
Trigon
c'est le "made in Germany" dans toute sa splendeur. Les électroniques sont construites comme des chars d'assaut donc de ce côté il n'y aura pas de soucis de longévité.

Pour évaluer les qualités musicales du lecteur "entrée de gamme" du constructeur allemand, nous l'avons comparé à deux des platines de référence, au moins à nos oreilles, situées dans la même gamme tarifaire : le lecteur/DAC Rega Saturn-R  et la platine CD-DAC Marantz SA14s1.

En avant la musique...
 


Musiques écoutées :

  1. CD - Bernard Lavilliers - L'empire du milieu (Arrêt sur image - Universal 2002)
  2. CD - CW Gluck - Orfeo ed Euridice (Che Puro Ciel - Harmonia Mundi 2013)
  3. CD - Hilary Kole - The Snake (Haunted Heart - Justin Time Records 2009)
  4. CD - Steven Richman - Nutcracker Suite (The Nutcracker Suites - Harmonia Mundi 2013)
 
Dès les premières minutes d'écoute ce lecteur Trigon impose des qualités musicales similaires à celles exposées par le lecteur de CD Roksan Caspian M2, la même clarté, la même légèreté dans le grave mais il distille plus d'informations et donc plus de détails. L'image sonore est précise mais manque un peu et de largeur et de profondeur, surtout par rapport à ce que présente la platine Marantz SA14s1 qui elle dispense une écoute plus fluide, plus précise encore et surtout décortique une ligne de basse plus profonde et rapide.
Par rapport au Rega Saturn-R le Trigon est plus lumineux et sa courbe de réponse a une légère propension à s'accentuer vers le haut medium ce qui le destine, de préférence, à des systèmes Haute Fidélité possédant une écoute sombre et un peu terne. Comme son concurrent anglais, le Trigon, par rapport au Marantz est un peu nonchalant, les attaques sur les percussions par exemple sont un peu plus paresseuses, moins immédiates, mais il vrai, qu'ici, le nouveau Marantz SA14s1 excelle.
Quant au rendu des timbres, il n'y a rien à signaler de particulier, les cuivres, les cordes, les vents sonnent vrai, les voix ne semblent pas voilées et la présence des instrumentistes est correctement rendue.

En conclusion, le Trigon est un lecteur de CD correct qui propose l'avantage de posséder des sorties symétriques. Son acquéreur ne se sentira pas floué et profitera des qualités musicales de cet "allemand" durant de nombreuses saisons. Son seul gros défaut, à ce jour en France, est son tarif. Un repositionnement à moins de 2000 euros en ferait un très bon rapport Qualité/Prix.

Le Système d'écoute :

Amplificateur : Fonel "Emotion"
Enceintes : PSB Synchrony One
Câbles de modulation : Studio Connections Reference + RCA
Câble Numérique : Studio Connections Reference +
Câbles HP : Studio Connection Reference +
Cable secteur : Studio Connections Power Carbon (ampli et source)
Filtre secteur : Gigawatt

 

Les Notes :

Fabrication : 13/20
Image : 13/20
Timbres : 14/20
Dynamique : 14/20
Transparence : 13/20 
Qualité/Prix : 13/20
Publié dans Divers